Témoignage d’Oscar Ewolo “J’ai grandi dans une famille de 7 enfants. Lorsque j’étais enfant, nous allions à l’église, mais cela n’avait pas réellement d’importance dans notre vie. Ma mère et mon père ne connaissaient pas Dieu, ce n’était pour eux qu’une religion sans que ça n’influence le reste de leur vie. Nous étions une famille très unie, mais alors que j’avais 14 ans, mon père est mort et le bel équilibre de notre famille a volé en éclats. Il y avait un vide dans la famille marqué par l’absence de mon père, de son charisme, et ce vide, petit à petit, nous a tous détruits, chaque membre de la famille. Nous souffrions tous en silence, isolés dans notre douleur, et à cette souffrance nous cherchions des solutions, des réponses pour la fuir ou la résoudre. Ma soeur voulait se suicider, ma mère pleurait beaucoup. Elle ne voulait pas nous montrer sa souffrance mais j’ai su après qu’en ces temps-là, elle buvait avant d’aller se coucher pour parvenir à dormir. J’étais donc un adolescent très mal en moi, perdu, sans autorité parentale et sans repère. Je faisais ce que je voulais. Un jour, quelqu’un est venu chez nous et a dit à ma mère que Jésus pouvait faire quelque chose pour elle. Il lui disait que Jésus pouvait lui donner une espérance et guérir toutes ses souffrances. Elle l’a écouté sans être d’accord avec ce qu’il lui disait. Mais elle a commencé à lire la Bible, car cette discussion la faisait s’interroger. Petit à petit, la foi est née dans son coeur, et elle a décidé de croire que la Bible et ce que cet homme lui avait dit, étaient vrais. Elle a choisi de placer sa confiance en Dieu et d’accepter cette espérance et cet amour que Jésus lui proposait au travers de ses lectures de la Bible et des Evangiles. Elle était complètement transformée ! Je ne comprenais absolument pas ce qu’il se passait dans sa vie, je pouvais simplement voir qu’elle n’était plus la même. Elle priait tout le temps. Le soir quand je rentrais très tard de boîte de nuit, je pouvais voir de la lumière dans sa chambre. Elle priait. Elle priait pour que ses enfants puissent découvrir Jésus. Elle a ensuite mis en place un moment de prière pour toute la famille, avec ses sept enfants. Mais moi je ne voulais jamais y aller et je trouvais toujours une bonne excuse : « j’avais l’entraînement le lendemain, il fallait que j’aille me coucher », et ainsi de suite. Ma grande soeur s’est convertie, puis ma petite soeur. Mon petit frère commençait à aller à l’église, et c’est à ce moment là que ma soeur m’a donné une Bible, le 15 avril 1998. Plusieurs mois sont passés, et en septembre, j’ai commencé à la lire. Je ne voulais toujours pas aller à l’église mais quelque chose commençait à se passer en moi. Quand je faisais des choses un peu douteuses, que je savais contraires à ce que je pouvais lire dans la Bible, je me sentais mal. Le 31 décembre 1998, pour démarrer l’année, j’ai pris la décision d’aller à l’église. C’était difficile pour moi d’y aller, je devais prendre le train. Ce soir-là, j’ai croisé mes copains qui allaient en boîte. Ils m’ont demandé où j’allais, ce que je faisais, et m’ont proposé de les accompagner. Une lutte a alors commencé en moi, j’avais vraiment envie de suivre mes copains ! Mais j’ai décidé de tenir ferme et d’aller à l’église. Lorsque je suis arrivé à l’église, j’ai été profondément bouleversé par l’amour qui y était manifesté, l’amour des gens entre eux : ils aimaient la vie ! Le prêche aussi m’a beaucoup touché, il était écrit pour moi. Le pasteur parlait du passage dans Matthieu qui dit qu’ « il n’y a que les violents qui s’emparent du Royaume de Dieu”. Il prenait l’exemple de lycéens qui veulent avoir le bac mais qui n’ouvrent jamais un livre. Et il expliquait que Dieu, dans ce passage, nous invite à nous donner les moyens d’atteindre le but qu’il a pour nous. Il nous demande d’ouvrir le Livre, la Bible, et de prendre position. J’ai compris que je devais faire un pas vers Lui et qu’il me donnerait la capacité pour accomplir ce qu’il voulait dans ma vie. J’ai fait ce pas, et du jour au lendemain, j’ai tout stoppé : les filles, les boîtes, tout ce que je faisais pour essayer de trouver un petit plus à ma vie, car j’avais trouvé quelque chose de beaucoup plus fort, l’amour au-delà de tout. J’avais compris que Dieu avait changé mon coeur, je lui ai confié ma vie, et ma vie a été transformée dans tous les domaines. Je ne dis pas que tout est devenu facile, mais dans les moments difficiles, je savais que Dieu était là et que je pouvais compter sur lui. Juste avant d’accepter Jésus, je montais en puissance au niveau du foot, je devenais de plus en plus fort. Juste après avoir accepté Jésus, tout s’est écroulé. J’ai eu une grande blessure qui m’a éloigné longtemps loin des terrains. Je ne comprenais pas trop pourquoi Dieu permettait ça, je lui demandais dans la prière : “Pourquoi ? J’abandonne tout pour toi. Je n’arrête pas de parler de toi, mais regarde, les gens voient juste que je suis blessé.” Plus rien ne marchait dans ma carrière, et tout le monde en parlait, les médias, les gens autour de moi. Malgré tout cela, j’étais confiant, car dans ces moments d’épreuve, de blessure, je savais et je sais que Jésus est là et est au-dessus de tout. A ce moment-là, j’ai compris que Dieu me demandait encore plus, il voulait que je le mette en premier dans ma vie. Il voulait prendre toute la place et pas seulement 99% pour lui tout en gardant 1% pour le foot. Dans ce temps de blessure, j’ai eu plus de temps seul avec Dieu et j’ai pu grandir dans ma foi. Au bout d’un an, j’ai compris que si je le mettais à la première place, il utiliserait mon travail. Dès que j’ai compris cela, j’ai été sélectionné dans l’équipe nationale alors que je ne jouais même pas en club. J’ai fini parmi les 18 meilleurs joueurs de la CAN en 2000. Dans les moments difficiles, je retiens ce verset des Psaumes 23 « Quand je marche dans l’ombre de la mort, je ne risque rien, car tu es avec moi… » Tout homme passe par des moments de détresse (par la vallée de l’ombre de la mort), que l’on croit en Dieu ou pas. Mais quand on accepte Jésus dans sa vie, on a toujours cette assurance, même dans ces moments-là, qu’il est là, qu’il est notre ami et que nous pouvons compter sur lui. Faire confiance est différent de croire. Vous pouvez simplement croire en Dieu, mais ce que Dieu attend de nous, c’est de lui faire confiance dans ce qu’il nous demande.Jésus est la star des stars. Je fais un travail qui me permet d’avoir tout, argent, popularité, mais je peux vous garantir qu’appartenir à Jésus et incomparablement mieux que tout cela. Au foot, j’ai été transféré d’une équipe à une autre et c’est toujours gratifiant de voir qu’un club est prêt à payer pour vous racheter à un autre et pour que vous jouiez pour lui. Ce qui est encore plus extraordinaire pour moi, c’est que Dieu a payé beaucoup plus pour me transférer dans son équipe. Il a donné son fils unique afin que je puisse faire partie de son équipe. Et maintenant, c’est toi qu’il veut sélectionner. Et crois moi, c’est formidable, car dans cette équipe, quoiqu’il t’arrive, tu es sûr de pouvoir remporter la victoire, et que jamais tu ne seras mis sur la touche.

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